Il y a quelques semaines, j’ai eu un appel avec un homme de 36 ans que j’appellerai Thomas.
Salarié dans le secteur des services, papa d’une petite fille de 7 ans, séparé depuis deux ans et demi de la mère de sa fille.
Il venait de vivre une troisième rupture en un peu plus de deux ans, et il voulait comprendre pourquoi.
Je raconte son histoire ici parce qu’elle illustre, presque trop bien, un mécanisme que je retrouve dans la quasi-totalité des personnes qui me contactent :
- la sensation de vivre toujours la même relation,
- avec des visages différents. Le même début euphorique.
- Le même moment où tout bascule.
- La même sortie, presque toujours pour des raisons qui paraissent minuscules vues de l’extérieur,
- et qui pourtant suffisent à tout faire s’effondrer.
Si tu te reconnais, même un peu, dans ce que je vais raconter, ce n’est pas un hasard.
Ce n’est pas non plus une fatalité.

Le schéma commence toujours pareil : une rencontre qui va trop vite
Thomas a rencontré Laura en soirée. Un point commun immédiat la photographie, une passion qu’il venait tout juste de reprendre et une alchimie qui n’a laissé aucune place à la lenteur.
Rencontrée un vendredi, appelée le dimanche, revue le mardi suivant.
En quelques jours à peine, la relation était déjà d’une intensité que la plupart des couples mettent des mois à atteindre.
C’est presque toujours comme ça que ça commence, chez les personnes en dépendance affective.
Une vitesse qui donne le vertige et qu’on confond avec de l’amour, alors qu’elle est souvent le signe d’autre chose :
- un besoin de combler un vide,
- de se sentir enfin choisi,
- de faire taire une solitude qui pèse depuis longtemps.
Et puis, sans prévenir, tout change.
Chez Thomas, ça a pris la forme d’une froideur soudaine, de reproches sur des détails sans importance un plat ramené par ses parents lors d’un dimanche en famille, une phrase mal interprétée et d’un désengagement progressif.
Laura s’est mise à chercher des histoires « qui n’ont même pas lieu d’être », comme il le décrit lui-même.
Comme si elle cherchait un prétexte pour partir.
C’est exactement ce que je retrouve, encore et encore, dans les histoires de relations toxiques : la vraie raison de la rupture n’est presque jamais celle qui est dite à voix haute.
« J’ai le cœur brisé » : la fausse raison qui cache le vrai problème
Laura a fini par dire à Thomas, mot pour mot, qu’elle n’avait « pas de cœur », qu’elle avait le cœur brisé à cause d’un ex un homme qu’elle continuait de croiser dans un cercle d’amis communs, et dont elle avait appris, après coup,
- qu’il ne lui avait pas dit toute la vérité pendant leur pause.
- Elle en a conclu qu’elle ne pouvait plus s’engager.
- Qu’il fallait qu’elle attende.
Cette explication a occupé l’esprit de Thomas pendant des mois.
Il a analysé le passé de Laura, ses traumatismes supposés, son ex, sa psychologie.
Il connaissait sa version de l’histoire par cœur.
Ce qu’il n’avait pas vu, en revanche, c’est que cette explication aussi réelle soit-elle pour elle n’était qu’une rationalisation.
Une raison logique posée après coup sur une décision qui, en réalité, avait été prise sur une base beaucoup plus émotionnelle et beaucoup plus ancienne.
C’est une phrase que je répète souvent à ceux qui m’appellent : la plupart du temps, quand quelqu’un ne veut pas s’engager, l’explication qu’il donne n’est pas la vraie raison.
C’est une raison acceptable, une raison qui ne met personne mal à l’aise, une raison qu’on peut sortir sans se justifier davantage. Une femme qui te quitte peut te dire « je ne sors pas avec des hommes comme toi », et dire l’exact inverse à quelqu’un d’autre qui, lui, saura la garder.
Ce n’est pas la logique qui gouverne ces décisions.
Ce sont des émotions, souvent liées à un comportement bien plus profond que le prétexte donné.
Ce n’est pas la première fois : le vrai schéma répétitif
C’est là que la conversation a pris un tournant parce que Laura n’était pas un cas isolé.
Avant elle, il y avait eu Nadia.
Avant Nadia, quatorze ans avec Élodie, la mère de sa fille.
Trois relations, trois histoires différentes, mais un point commun frappant :
à chaque fois, une femme engagée au début qui, à un moment donné, se désengage et devient distante, avant de partir.
C’est exactement ce qu’on appelle un schéma répétitif amoureux.
- Pas une malchance.
- Pas « le mauvais profil au mauvais moment », trois fois de suite.
Un schéma, au sens propre : un enchaînement qui se reproduit indépendamment de la personne en face, parce que ce qui se répète, ce n’est pas le hasard des rencontres c’est un comportement, une posture, une façon d’être en lien qui reste identique d’une relation à l’autre.
Et ce comportement, dans le cas de Thomas, était d’une clarté presque déconcertante une fois nommé : à chaque question que je lui posais sur lui qu’as-tu ressenti, qu’as-tu voulu, qu’as-tu fait il répondait en parlant d’elle.
- Qu’est-ce que Laura pensait ?
- Qu’est-ce que Laura ressentait ?
- Pourquoi Laura avait fait ça ?
Toute son énergie mentale, toute son attention, était tournée vers l’autre.
Jamais vers lui-même.
La fusion : quand on ne sait plus ce que soi-même on veut
Ce mécanisme a un nom : la fusion. C’est un des piliers de la dépendance affective.
La fusion, c’est perdre la capacité à distinguer ses propres émotions de celles de l’autre, à un point tel qu’on finit par penser et ressentir à sa place, en oubliant complètement de se demander ce que, soi, on ressent et on veut vraiment.
Chez Thomas, cette fusion venait d’une croyance ancienne, probablement installée entre 15 et 20 ans :
que pour être aimé, il fallait faire plaisir.
Que plus on résout les problèmes de l’autre, plus on répond à ses attentes, plus on a de chances d’être choisi et gardé.
C’est une croyance extrêmement répandue chez les hommes et les femmes qu’on qualifie de « trop gentils » et c’est une croyance fausse.
Ce n’est pas la gentillesse qui construit une relation stable et durable.
C’est la capacité à savoir ce que l’on veut, à s’affirmer, et à rester centré sur soi tout en restant ouvert à l’autre.
Un juste équilibre, jamais un sacrifice permanent de soi.
Ce mécanisme de fusion, cette difficulté à s’affirmer, cette tendance à absorber les émotions de l’autre au point de s’oublier soi-même c’est très exactement ce qu’on retrouve, sous une autre forme, chez énormément de femmes en dépendance affective.
La logique est la même : perdre son centre, se focaliser entièrement sur l’autre, interpréter chaque silence, chaque froideur, chaque prétexte comme une énigme à résoudre plutôt que comme un signal à écouter et à force de chercher à comprendre l’autre, on finit par ne plus du tout se comprendre soi-même.
Comprendre son schéma ne suffit pas à en sortir
Il y a un moment de l’appel qui résume, à lui seul, pourquoi tant de personnes restent bloquées des années dans le même schéma alors qu’elles l’ont parfaitement identifié.
Thomas savait qu’il était « trop gentil ».
Il savait qu’il se focalisait sur l’autre.
Il l’avait même dit lui-même, avant que je ne le nomme et pourtant, rien n’avait changé.
C’est un piège dans lequel beaucoup de personnes en sortie de relation toxique tombent :
- elles pensent qu’à force d’analyser,
- de comprendre, de lire,
- de regarder des vidéos,
- le changement va finir par arriver tout seul.
Comprendre un schéma inconscient ne suffit jamais à le désamorcer.
C’est comme savoir qu’on est en surpoids sans jamais changer son alimentation : la connaissance intellectuelle n’a jamais fait fondre un kilo, et elle ne défait jamais, seule, un schéma émotionnel ancré depuis l’adolescence.
C’est encore plus vrai pour ce qu’on appelle la dépendance affective : cette sensation de revoir le même schéma arriver, de le voir venir, et de ne rien pouvoir faire pour l’arrêter.
Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est un mécanisme inconscient, presque hormonal, qui fonctionne sur les mêmes ressorts qu’une addiction celui qui sait qu’il ne devrait pas recontacter son ex le fait quand même, malgré lui, parce que la pulsion est plus forte que la raison.
Vouloir arrêter ne suffit pas.
Il faut désamorcer le mécanisme à sa source.
L’erreur classique : vouloir « récupérer » plutôt que se reconstruire
Un autre piège, très fréquent, est apparu dans cet appel : la tentation de vouloir reconquérir la personne qui est partie plutôt que de se demander pourquoi la relation s’est effondrée.
Thomas avait déjà tenté de renouer avec Laura, sans succès, avec ce qu’il appelle lui-même « des faux pas ».
Le problème n’est pas tant de vouloir récupérer quelqu’un parfois, ça peut arriver, et ce n’est pas interdit.
Le problème, c’est de le faire sans avoir travaillé sur ce qui a provoqué la rupture.
Récupérer une relation sans changer ce qui l’a détruite, c’est reproduire exactement le même scénario, avec un peu plus d’espoir et un peu plus de peur de le perdre à nouveau.
Ça revient à mettre un cachet contre la douleur au lieu de retirer l’écharde qui la provoque : l’effet est immédiat, mais temporaire, et le vrai problème reste entier.
C’est pour ça que la vraie question n’est jamais « comment je récupère telle personne » ou « comment j’en trouve une nouvelle plus vite ».
La vraie question, c’est : qu’est-ce qui, chez moi, fait que la relation ne tient pas dans le temps ?
Une fois cette question posée honnêtement, les deux issues deviennent possibles retrouver la même personne ou en rencontrer une nouvelle — mais avec une chance réelle que, cette fois, ça dure.
Sortir d’un schéma répétitif amoureux : ce qui doit réellement changer
Ce que Thomas a fini par formuler lui-même, à la fin de l’appel, c’est que l’enjeu n’était pas de gagner du temps pour retrouver quelqu’un il savait qu’il en était capable, seul.
L’enjeu, c’était
- de garder la relation dans la durée.
- De comprendre ce qui, dans son comportement, sabotait sans qu’il s’en rende compte chaque histoire qui commençait pourtant très bien.
Voici, concrètement, ce qui doit être travaillé quand on reconnaît ce schéma grâce au love coaching :
Se recentrer sur soi avant de se recentrer sur l’autre.
Réapprendre à se demander ce que l’on ressent, ce que l’on veut, avant de se demander ce que l’autre ressent et ce que l’autre veut. Ce n’est pas de l’égoïsme — c’est la condition pour ne plus disparaître dans la relation.
Arrêter de rationaliser les comportements de l’autre à sa place.
Passer des heures à analyser pourquoi l’autre agit ainsi est souvent une façon élégante d’éviter de se regarder soi-même. La question qui fait avancer n’est jamais « pourquoi elle a fait ça », mais « qu’est-ce que, moi, j’ai laissé passer, ou qu’est-ce que, moi, je n’ai pas exprimé ».
Identifier l’origine du schéma.
Chez Thomas, tout ramène à une période précise, entre 15 et 20 ans, où s’est installée la croyance qu’il fallait faire plaisir pour être aimé. Tant que cette croyance d’origine reste active en arrière-plan, elle continuera à dicter les mêmes réactions, quelle que soit la personne en face.
Travailler l’affirmation de soi, pas juste la communication.
Beaucoup de personnes en dépendance affective connaissent très bien les techniques de communication non violente, savent parfaitement quoi dire — et n’arrivent toujours pas à le dire au bon moment, avec la bonne posture, parce que le blocage n’est pas dans le vocabulaire. Il est dans la capacité à occuper sa place, sans se justifier ni s’excuser d’exister.
Ne pas confondre la thérapie de compréhension et le travail de changement.
Comprendre pourquoi on répète, avec un psychologue ou seul, est une étape précieuse. Mais désamorcer un schéma inconscient demande un travail différent, plus incarné, qui agit sur les automatismes eux-mêmes — pas seulement sur leur explication.
Les signaux qu’on ignore quand on est dans le schéma
Le schéma répétitif amoureux reste quoi qu’il arrive.
Avec le recul, en réécoutant le déroulé de l’histoire de Thomas, plusieurs signaux étaient visibles bien avant la rupture mais aucun n’a été pris pour ce qu’il était sur le moment.
C’est presque toujours comme ça avec un schéma répétitif : les signaux sont là, ils reviennent d’une relation à l’autre, mais on les interprète chaque fois comme une exception, un contexte particulier, une mauvaise passe, plutôt que comme la répétition d’un même mécanisme.
Le premier signal, c’est la vitesse.
Une relation qui atteint en quelques jours un niveau d’intensité que la majorité des couples mettent des mois à construire n’est pas nécessairement un mauvais présage mais c’est souvent le signe que l’un des deux, ou les deux, cherche à combler quelque chose plutôt qu’à construire quelque chose.
Le vide se remplit vite.
La confiance, elle, se construit lentement.
Le deuxième signal, c’est le décalage entre les mots et le comportement.
Laura avait, au tout début, l’air « super amoureuse », selon les mots mêmes de Thomas.
Ce décalage entre une intensité initiale très forte et un retrait tout aussi brutal quelques semaines plus tard est une signature classique des relations qui ne tiennent pas dans la durée que ce soit chez la personne qui se retire ou chez celle qui la vit.
Le troisième signal, et sans doute le plus important, c’est la réaction disproportionnée à des détails insignifiants.
Quand une remarque sur un paquet de biscuits suffit à déclencher une crise, ce n’est jamais le paquet de biscuits qui pose problème.
C’est un terrain déjà fragilisé, une tension déjà présente, qui cherche n’importe quel prétexte pour s’exprimer.
Reconnaître ce signal chez l’autre, mais surtout chez soi permet d’arrêter de se battre contre le symptôme et de commencer à s’intéresser à la vraie cause.
Le quatrième signal, enfin, c’est la difficulté à répondre simplement à la question « qu’est-ce que, moi, je ressens ? ».
C’est le signal le plus révélateur de tous, parce qu’il ne dépend d’aucune situation extérieure.
Il est présent dans toutes les relations, indépendamment de la personne en face, et c’est précisément pour ça qu’il constitue le vrai fil conducteur du schéma répétitif.
Pourquoi la thérapie ou les conseils sur internet ne suffisent souvent pas
Thomas avait déjà entrepris plusieurs démarches avant cet appel :
- il voyait une psychologue,
- il avait un rendez-vous programmé avec une hypnothérapeute,
- il regardait des vidéos sur les réseaux sociaux consacrées aux relations et à la séduction.
Rien de tout cela n’est inutile bien au contraire mais rien de tout cela, pris isolément, ne suffit à désamorcer un schéma répétitif profondément ancré.
Une thérapie classique aide à comprendre, à mettre des mots sur une histoire, à faire le deuil d’une relation.
C’est un travail précieux, complémentaire, mais qui ne s’attaque pas toujours directement à l’automatisme lui-même ce réflexe inconscient qui pousse à répéter le même comportement, encore et encore, même quand on sait très bien qu’on ne devrait pas.
Les vidéos et les conseils génériques trouvés en ligne, eux, donnent une compréhension intellectuelle, utile mais rarement suffisante, parce que chaque histoire, chaque schéma, a ses propres nuances :
ce qui a fonctionné pour quelqu’un d’autre ne fonctionne pas nécessairement dans une situation différente.
C’est précisément la limite que beaucoup de personnes en dépendance affective touchent du doigt, souvent après plusieurs années :
- elles ont fait le tour de leur histoire,
- elles connaissent leur enfance,
- leurs blessures,
- leur trauma,
- dans le détail
- et pourtant, rien ne change concrètement dans leur façon d’aimer et d’être aimées.
Ce n’est pas un échec personnel.
C’est simplement la preuve que la compréhension et le changement sont deux étapes différentes, et que la seconde demande un travail spécifique, qui ne se limite pas à en parler.
Le même mécanisme, chez les femmes en dépendance affective
L’histoire de Thomas est celle d’un homme, mais le mécanisme qu’elle révèle ne connaît pas de sexe.
C’est le même schéma que je retrouve, sous d’autres formes, chez la grande majorité des femmes qui me contactent :
- la relation qui commence en trombe et s’essouffle brutalement,
- la fausse raison qui cache la vraie,
- la fusion qui fait perdre son centre,
- l’analyse permanente de l’autre qui remplace l’écoute de soi,
- et cette impression, terriblement frustrante, de voir venir la même catastrophe sans pouvoir l’arrêter.
Si tu es en train de lire cet article parce que tu viens de vivre une nouvelle rupture qui te rappelle étrangement les précédentes, si tu passes plus de temps à analyser ce que ton ex a ressenti qu’à te demander ce que toi tu ressens, si on t’a déjà dit ou si tu te dis toi-même que tu es
- « trop dans le contrôle »,
- « trop fusionnelle »,
- ou au contraire « incapable de dire non »,
- il y a de très fortes chances que tu portes, toi aussi, un schéma répétitif.
La bonne nouvelle, c’est exactement celle que Thomas a fini par entendre : ce schéma n’est pas une fatalité. Il a une origine précise, souvent ancienne, et il peut être désamorcé.
Un travail construit sur cette logique précise
Je m’appelle Raphaël Love coach. Depuis plus de 12 ans, j’ai accompagné plus de 250 personnes sur ces schémas répétitifs, ces relations toxiques et cette dépendance affective avec, à la clé, plusieurs mariages et naissances dont j’ai eu la joie d’être témoin.
Coach certifié à HEC, hypnothérapeute formé à l’IFHE, spécialisé en systémique, en PNL appliquée aux relations et en thérapie jungienne
- le travail sur l’ombre,
- les archétypes,
- l’animus et l’anima j’ai construit un protocole, La Voie du Cœur, spécifiquement autour de ce mécanisme : comprendre ne suffit pas, il faut désamorcer.
Avant d’aller plus loin dans ce travail, moi-même je suis passé par des relations toxiques, et j’ai mis des années à comprendre pourquoi je répétais les mêmes schémas.
Ce n’est pas une théorie pour moi. C’est un chemin que j’ai parcouru avant de le transmettre à d’autres vous avez peut-être déjà pu me voir en parler sur BFM TV, France 2, M6 ou à la radio Mouv.
Et maintenant quoi faire de ton schéma répétitif amoureux?
Si l’histoire de Thomas résonne avec la tienne si tu reconnais cette sensation de revivre toujours la même relation avec un visage différent, cette difficulté à savoir ce que toi tu veux, cette impression d’avoir tout compris sans que rien ne change vraiment la première étape n’est pas de tout analyser seule dans ta tête une fois de plus.
C’est d’en parler, une fois, avec quelqu’un qui connaît ce mécanisme de l’intérieur.
Clique ici pour sortir de ton schéma répétitif et poser enfin les bonnes questions
Ce premier échange est gratuit, confidentiel, et te permettra d’y voir clair sur ta situation amoureuse :
- reprendre confiance en toi,
- comprendre ce qui, dans ton histoire,
- entretient ce schéma,
- et savoir concrètement par quoi commencer pour construire, cette fois, une relation qui dure.

No responses yet